Référence sur Bava Metzia 4:6
עַד מָתַי מֻתָּר לְהַחֲזִיר, בַּכְּרַכִּים, עַד כְּדֵי שֶׁיַּרְאֶה לְשֻׁלְחָנִי, וּבַכְּפָרִים, עַד עַרְבֵי שַׁבָּתוֹת. אִם הָיָה מַכִּירָהּ, אֲפִלּוּ לְאַחַר שְׁנֵים עָשָׂר חֹדֶשׁ מְקַבְּלָהּ הֵימֶנּוּ, וְאֵין לוֹ עָלָיו אֶלָּא תַרְעֹמֶת. וְנוֹתְנָהּ לְמַעֲשֵׂר שֵׁנִי וְאֵינוֹ חוֹשֵׁשׁ, שֶׁאֵינוֹ אֶלָּא נֶפֶשׁ רָעָה:
Jusqu'à quand est-il permis de se rétracter (pour la pièce ona'ah)? Dans les villes, [où il y a des changeurs de monnaie], jusqu'à ce qu'il la montre au bureau de change; dans les villages, [où il n'y a pas de changeurs d'argent], jusqu'à la veille du sabbat, [quand il viendra le dépenser pour (provisions pour) le repas du sabbat, quand il découvrira s'il sera accepté en paiement.] S'il l'a reconnu, même après douze mois. [Voici ce que cela signifie: S'il (le donneur de la pièce) était un chasid, et souhaitait aller au-delà de la lettre de la loi—s'il le reconnaissait comme le sela qu'il lui avait donné, il l'accepterait même après douze mois.] Et il n'a que du ressentiment contre lui. [C'est ce que cela signifie: s'il n'est pas un chasid et ne souhaite pas l'accepter de sa part, il (le séquestre) n'a que du ressentiment contre lui, le séquestre s'étant causé la perte en ne l'ayant pas rendu à temps.] Et il la donne pour (la rédemption de) la deuxième dîme, sans appréhension, car c'est une personne méchante. [Cela se réfère à une pièce de monnaie effacée au point de ona'ah. Il la donne pour (le rachat de) la deuxième dîme et n'a pas besoin de craindre l'asimon (voir 4: 1), la deuxième dîme n'étant rachetée qu'avec une pièce de monnaie (estampillée d'un dessin), car elle s'appelle une «pièce». Car celui qui ne le prend pas à sa valeur comme une pièce de monnaie, mais seulement comme de l'argent coulé, est considéré comme une personne méchante.]